La publicité est présente dans nos villes puisque les entreprises se doivent
de communiquer. Or, nous constatons des dérives propres à son abondance dans
les milieux urbains. Comment donner à chacun les moyens de lutter contre ce
qu'il considère être synonyme de pollution visuelle, et comment créer un lien
entre les acteurs de la consommation et les consommateurs, entre les campagnes
publicitaires et leurs cibles ? En d'autres termes, quels supports d'affichage
pour demain qui répondent à la fois aux demandes des consommateurs et à celles
des annonceurs ?
La
réponse de David Nataf, We(n)do(w), est un mobilier
publicitaire urbain interactif et intelligent, capable de proposer au passant
des informations correspondants à ces attentes. Celles-ci sont décrites dans
son téléphone portable. Elles peuvent stipuler ses thématiques préférées, ou
bien encore qu'il ne faut en rien le déranger sauf si c'est de la
culture. Ayant la forme d'une grande porte vitrée transparente, ouverte sur
l'univers des marques, We(n)do(w) est interactive et permet au passant de réagir
aux messages proposés, soit en naviguant dans le contenu, comme sur le web, soit
en laissant un commentaire (positif ou négatif) sur la publicité proposée,
commentaire qui sera vu d'une autre personne soumise au même message,
ailleurs. La nuit, We(n)do(w) s'illumine légèrement, et se pare de graphismes
subtils donnant ainsi encore plus de magie à la ville.
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