 Portées
par un essor économique sans précédent et une forte volonté de changement, les
mégapoles des pays émergents sont aujourd'hui en pleine mutation. De plus en
plus hautes et étalées en surface, de plus en plus peuplées et complexes, ces
villes adoptent des profils inédits et présentent de nouveaux besoins en
mobilité.
A l'heure où le transport urbain des pays émergents devient une
préoccupation de premier ordre (congestion des rues, pollution, inégalités
sociales, etc.), Jean-Christophe Guillaud-Bataille se demande, dans une démarche
prospective quelle sera la mobilité des mégalopoles du monde émergent de
2050.
 Dans
de telles villes, et suivant nos schémas actuels, se rendre d'un point A à un
point B nécessiterait de prendre un ascenseur, une voiture, un bus ou un métro,
sans parler des escalators et autres tapis roulants. L'hypothèse audacieuse de
Jean-Christophe est qu'il ne faudra dans le futur qu'un seul véhicule :
UNIC.
Sur la base d'un réseau aussi bien vertical qu'horizontal, sur
lequel ne se déplacerait qu'un seul type de véhicules à sustentation magnétique,
il sera possible de se déplacer de son salon à son bureau sans jamais changer de
type de transport.
Une solution radicale à l'intermodalité.
|