 Le
sida reste aujourd'hui un risque mortel pour une grande partie de la population
du globe, et plus particulièrement pour l'Afrique, qui regroupe la plus grosse
part des porteurs du virus.
Mais si les malades sont en Afrique, les solutions - et plus encore
l'argent - sont dans les sociétés développées, et singulièrement en
Europe.
C'est sur ce constat que Jérôme Mignot s'est posé la question fondatrice de
son diplôme : Comment générer des fonds pour soutenir l'Afrique dans sa lutte et
l'aider à juguler cette pandémie ?
Jérôme imagine alors de développer, sur la base du latex, une gamme de
nouveaux produits de plaisir - nommée Seconde Peau - produits
en Afrique et vendus en Europe, et dont les revenus financeraient la lutte et
faciliteraient l'intégration des séropositifs, acteurs de cette
production.
En effet, il est souvent dit que le préservatif atrophie notre plaisir, et
pourtant, ce morceau de latex est capable de nous protéger du virus du sida.
Cette matière a encore certainement quelques secrets à nous révéler ! Seconde
Peau permet de ne plus considérer le préservatif comme une contrainte mais comme
un complément d'une gamme d'objets décuplant notre plaisir amoureux.
"Sussure-moi", "Effleure-moi", "Savoure-moi"
sont des produits aux noms évocateurs, associés à des sens différents tels que
l'ouïe, le toucher ou le goût.
En abordant sans tabou les gestes du plaisir, Jêrome ouvre la voie
à de nouvelles solidarités érotiques.
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